L’ours des fourneaux

Christophe Labarre est un Monsieur plutôt massif qui dégage une grande douceur et une belle gentillesse dans son regard. Au bout d’une cour toute en longueur, se trouve son univers, le labo de préparation des gâteaux, des chocolats mais aussi du Mylor.

Cette confiserie est produite depuis plusieurs générations à Avallon. Elle fait l’objet d’une marque déposée. Il existe donc un cahier des charges strict. Christophe le respecte  à la lettre garantissant le goût subtil aux amateurs. Dans les temps anciens, on ne mégotait pas sur la qualité. Le créateur historique du Mylor a donc choisi les meilleurs ingrédients pour atteindre l’excellence et générer une émotion profonde dès la première bouchée.

 

Et pourtant Christophe y a ajouté un ingrédient capital

Tout au long de la production, entre deux explications techniques, il vous parle de Catherine. Le sujet est central et Christophe évoque ses sentiments en  énumérant les qualités de la belle au fil de la discussion.

Alors au moment où elle entre pour engager la dernière phase, le grand amoureux jubile et glisse un regard complice à l’appareil photo. On l’entend presque nous chuchoter à l’oreille, « Tu vois comme elle est belle ma princesse… et surtout, tu ne dis rien ».

Alors évidemment, on n’a rien dit, mais on sentait la vibration, le vrombissement émotionnel  de cet homme assis en silence aux côtés de Catherine qu’il aime plus qu’aux premiers jours, il y a de nombreuses années en arrière.

Vous comprenez donc pourquoi  l’Yonne en Tête vous invite à offrir un sachet de Mylor à celui ou celle que vous aimez… Chaque bouchée est un envoûtement, une contamination de cet amour inconditionnel qui fait de ce noble sentiment, un délicieux bonbon.

Dans quelques heures, un dernier article vous présentera la dimension technique de la préparation… Elle risque de vous donner une énorme envie de sucré !

Vous souhaitez découvrir cette chaleureuse pâtisserie, alors cliquez sur ce lien.

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